Page:A book of the Cevennes (-1907-).djvu/407

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ADIEU

And now my account is ended: not that I have exhausted the country. I have done no more than touch upon some points in it. It is a country that fascinates any one who visits it, that lays hold of his heart in strange fashion, and he is inclined when back in England to say, with Ferdinand Fabre:—

"Quand mon cerveau à vidé sur le papier blanc sa mince provision d'idées journalières, les coudes à la barre d'appui (de ma fenêtre) je coule là, en une paresse délicieuse, de longues heurs à rêver. Mon âme alors s'envole au pays si profondément incrusté en elle, ce pays que je rétrouve dans le moindre plis de mes pensées, ce pays qui, le plus ordinairement, lorsque j'ose écrire, me commande, et auquel j'obéis."